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Ashley Ashford-Brown

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Olivier Steigel

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Olivier Steigel

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Martine Camillieri

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Olivier Steigel

Exposition Ashley Ashford-Brown au Moulin Blanchard ©Olivier Steigel

Ashley Ashford Brown


Né en 1948 à Salisbury, Angleterre. Résidant en France depuis des décennies, l’artiste vit et travaille dans le Perche depuis quelques années.

Ses peintures – composées de ciment et de poussière, teintées de thé et d’un nombre limité de pigments, sur toile – témoignent de son intérêt pour le monde naturel et de la détérioration des relations entre l’homme et la nature. Ses dernières toiles les “Rooms” sont empreintes d’attaches mémorielles.

Les compositions géométriques donnent à voir des lieux vides uniquement habités de rais de lumière et des traces à peine visibles de la dégradation des murs et parfois celles d’un mobilier disparu comme celles découvertes dans l’antique demeure familiale récemment vidée et vendue.

Les espaces en déshérence du Moulin Blanchard ont aussi inspiré le peintre. De cet élégant ensemble émergent des toiles à la lumière blanchâtre et aux ocres mordorés. Certaines toiles proposent un silencieux hommage à la dramatique histoire de la destruction syrienne. Ce ne sont pas tant des lieux qui sont dépeints qu’une offrande aux souvenirs que le peintre suggère à travers des chromatiques douces qui confèrent à ces toiles un état physique ancien. Comme si celles-ci désiraient fusionner discrètement avec le mur où elles sont accrochées. Comme si leurs propres empreintes pouvaient, elles aussi, disparaître à leur tour.

Lieu d’exposition

Moulin Blanchard